Cinéma

Travelling : Les Géants de Bouli Lanners
Bouli Lanners s’est imposé comme un des réalisateurs majeurs du cinéma belge. Raflant les prix et les récompenses, il reçoit l’encensement de la critique pour son dernier film, Les Géants.
A la fois drôle et bouleversant, ne sombrant jamais dans le pathos, avec des acteurs formidables et une bande originale du tonnerre interprétée par The Bony King of Nowhere, ce film est parmi les incontournables de cette année.
On en sort le cœur chargé d’émotion et une petite larme à l’œil.
Il était une fois, dans un petit village de Wallonie, Zak et Seth, deux gamins livrés à eux-mêmes. Ils tournaient en rond dans leur maison de vacances du fin fond de la Belgique profonde. Un jour, ils rencontrèrent Dany, un gamin aussi paumé qu’eux, qui tentait d’échapper à son tyran de frère. D’un seul regard, ils ont compris que c’était le début d’une grande amitié. C’est là que l’aventure commence. Pas de parent, pas d’école, des veillées tard le soir autour d’un grand feu à crier tous les gros mots du monde, des pizzas goulûment avalées avec les doigts, des pétards qui tournent et les virées dans la vieille voiture du défunt grand-père : la vie rêvée pour des ados de 15 ans. Mais la réalité revient bien vite à la figure.
Quand l’argent vint à manquer (et le shit aussi), il fallut trouver une solution. Ils ne pouvaient plus continuer de piller la cave du voisin. Ils décidèrent de louer la maison de vacances et partirent se réfugier en forêt, en retrait du monde qui leur était devenu trop hostile.
Il y a cette rivière qui apaise, comme substitution à une mère trop absente. Il y a Marthe Keller, cette fée pleine de bonté qui sans rien leur demander va les accueillir sous son toit.
Ils sont touchants, ces gamins abîmés par la vie comme s’ils avaient vécu cinquante ans. Ils se prennent pour des adultes, des géants, mais la réalité resurgit : ce ne sont que des enfants. La pluie, le sentiment d’abandon, la faim ont vite raison de leur enthousiasme. Et il y a le grand méchant loup, ce grand frère détraqué et violent qui veut leur peau. S’unir et faire front ou fuir, il en va de leur survie…
Je n’ai jamais dit qu’il s’agissait d’un conte de fées…
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Love to but that is 10 hrs ahead of me . ! But I might find a way.I’d vote for a RDR, a great one (if everyone has the add-on to that game). is co opietarve game play against waves of AI controlled zombies watching out for each other and working together.But RDR for sure I saw True Grit last week and am still getting over it!And definitely a private match enough with getting humiliatingly bushwhacked by random little boys.Good luck with using XBox Live the first time Murph! I’d do a few practice runs eh? Because the amount of faffing about you have to do with NAT settings and port opening and router drop kicking is really REALLY REALLY . slightly irritating on occasion.AND at 5 in the am too?
28 / 04 / 2012 Shivam
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